Trois sessions en ligne pour ceux qui savent qu'ils évitent quelque chose, et qui n'arrivent plus à se le cacher.
Nous ne te promettons pas ce que tu vas vivre.
Nous te promettons deux regards qui ne voient pas la même chose, et qui ensemble touchent ce que tu n'arrives pas à saisir seul.
Trois sessions en direct de 90 minutes chacune,
en ligne, en petit groupe fermé.
Animées ensemble par Éric et Alain.
Ce n'est pas un webinaire. Vous ne venez pas pour écouter. Vous venez pour traverser.
Pas une salle, pas une scène. Une chambre étroite où ce qui doit se voir se voit, où ce qui doit se dire se dit.
Trois soirs parce qu'une seule séance ne tient pas la transformation : ce qui se voit a besoin d'une nuit pour descendre, ce qui se sent a besoin d'un jour pour informer le corps. Le rythme n'est pas un format, c'est une condition.
C'est structuré pour nous, libre pour toi.
La première séance déplace le regard. Vous y entrez par les rôles que vous tenez sans plus les habiter, par les fatigues que vous ne racontez pas, par cette sensation diffuse que tout fonctionne et que pourtant quelque chose ne passe plus. Vous ne changez rien. Vous regardez, et c'est déjà beaucoup.
Trois questions traversent la séance. Celles que vous évitez parce que vous n'avez pas envie d'entendre la réponse.
La deuxième descend plus bas. Là où la tête a fini d'analyser, le corps, lui, recommence à parler. Vous y reconnaissez cette apnée que vous portez depuis si longtemps que vous l'avez confondue avec votre façon de vivre. Pas d'exercice spectaculaire, pas de catharsis cherchée. Juste un silence assez tenu pour que vous entendiez ce que vous aviez cessé d'écouter.
Le corps n'a jamais arrêté d'envoyer le signal.
Vous, vous aviez arrêté d'écouter.
La troisième ouvre une porte. Vous ne repartez pas avec un plan : vous repartez avec un geste. Petit, précis, daté. Celui qui dit que vous avez vu, et qu'à partir de maintenant, vous ne pourrez plus faire comme si vous n'aviez pas vu. C'est ce geste-là qui ancre la traversée dans votre réalité immédiate.
Vous ne nommez pas ce geste pour nous, mais pour vous.
C'est la parole que vous vous donnez à vous-même.
La traversée ne cherche pas à vous remplir,
mais à vous alléger.
Ce qui était trouble en entrant
devient distinct en sortant.
Pas une motivation passagère. Une clarté qui change.
Le rendez-vous reporté depuis trois mois, vous le prenez.
La conversation évitée, vous l'ouvrez.
Vous ne partez pas avec une méthode. Pas avec un plan en dix points. Pas avec l'impression d'avoir suivi un programme. Vous partez avec quelque chose de plus rare :
la certitude de ce que vous saviez déjà, et que vous n'aviez pas encore osé regarder en face.
Pour celui qui en a déjà essayé d'autres et qui ne croit plus que ça change quelque chose.
Pour celle qui sait qu'elle évite quelque chose, et qui n'arrive plus à se le cacher.
Pour celle qui a tout pour être heureuse, et qui ne se reconnaît plus dans la vie qu'elle a si bien construite.
Pour celles et ceux qui sentent qu'un cadre plus grand les appelle, un autre seuil existe.
Il s'ouvre à celles et ceux qui le découvrent à travers La Traversée.
Ce n'est pas pour ceux qui cherchent une méthode rapide, ni pour ceux qui veulent encore croire que le problème est dehors.
Douze personnes au maximum. Caméras ouvertes, c'est la condition de la traversée. Aucun support à préparer : juste une pièce calme et du temps devant soi après la séance, pour que ce qui s'est ouvert ait le temps d'atterrir. Vous parlez si vous le souhaitez.
Vous écoutez si c'est ce qui est juste pour vous ce soir-là.
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Nous ouvrons La Traversée quatre à cinq fois par an. Pas plus.
Le groupe ne dépasse jamais douze personnes.